L’arrivée des participants devait
se passer en 2 temps, certains pour midi, les autres un peu plus
tard.
Le rendez-vous pour le repas de midi était fixé vers
12h-12h30 au Tommy’s Café à Labège, où
nous devions être 17. Arrivé sur place à 12h10,
je découvre sur le parking 2 splendides coupés accompagné
de leurs passagers, Didbd et LS étaient déjà
arrivés (ils faisaient pourtant parti de ceux qui venaient
de loin, en réalité ils s’étaient retrouvés
la veille à Limoges et ont fini la route le samedi matin).
Les présentations terminées,
je constate immédiatement que Didbd est un chef tyrannique,
car il était en train de surveiller sa nièce qui passait
la peau de chamois sur sa voiture qui sortait du lavage.
Didbd m’informe que le groupe de Montpellier
va être en retard, Didier a proposé à ceux qui
venaient de loin de passer la nuit chez lui pour que la route soit
moins longue, ce groupe devait quitter Montpellier vers 10h30 afin
d’être à Toulouse vers 12h30.
Après un petit point
sur l’avancement de leur trajet : 12h30 ils prenaient l’autoroute
à Montpellier, et le séchage du coupé de Didbd
terminé nous décidons de manger sans les attendre et
qu’ils se restaureront à leur arrivée mais plus
rapidement.
Un petit coup de fil à un ami et l’arrivée impromptu
de Claudio31 font que nous avons mangé tranquillement avec
bonne humeur en faisant connaissance à 9.
L’autre rendez vous était fixé sur le parking
de la cité de l’espace à partir de 14h00, Modifications
de l'itinéraire pour les Montpelliérains afin qu'ils
puissent se ''restaurer'' sans perdre trop de temps dans le plus
connu des restaurants du monde et nous rejoindre dès leur
collation ingurgitée à la cité de l'espace.
Certains d'entre nous sont partis à 15h00 pour visiter les
chaînes d'assemblages des Airbus A330 et A340. Nous avons
eu une chance exceptionnelle, car nos amis motards qui manifestaient
contre la phase de test d'allumage des feux en journée hors
agglomération, avaient bloqué toute l'autre voie de
circulation. 25 km plus tard nous voici arrivé à Colomiers,
en ayant failli perdre la petite polo qui s'était jointe
au cortège de coupés (la 206 RC pour sa part suivait
avec agilité).
Pendant ce temps ceux qui ne voulaient pas aller faire cette visite
ont été conduits par Xavier au centre ville de Toulouse
afin d'admirer l'architecture et nos belles briques rouges. Bien mal
leur en à pris car nos amis motard ont également bloqué
tout le centre ville et ils se sont retrouvés pris au dans
un énorme bouchon.
La visite terminée nous avons rejoint l'autre groupe, qui
avait réussi à s'extirper du bouchon, près
du lac de Sesquière au nord de Toulouse. Nous sommes restés
là à discuter et à donner à manger aux
canards. Lorsque la fraîcheur s'est fait ressentir, nous avons
pris la direction du gîte qui était situé à
une cinquantaine de kilomètres de là.
Après quelques indications
sommaires sur la direction à suivre, je suis parti, non sans
crainte, en tête d'un splendide cortège de 11 coupés.
Pour économiser un péage de 1,5 € j'ai même
pris le risque de compliquer l'itinéraire afin de rejoindre
l'A64 sur sa portion gratuite, les yeux plus fixés sur les
rétroviseurs que sur la route afin de m'assurer que tout le
monde suivait bien, c'est la bretelle d'insertion sur l'autoroute,
je me fais unléger plaisir, en me disant de toutes façons
maintenant c'est tout droit, je pousse la 2 jusqu'à 6500, pareil
pour la 3, j'amorce la 4 et laisse couler afin de ne pas distancer
tout le monde, et là je vois la petite RC qui m'avait suivi
qui me passe avec à ses trousses une calibra 2l turbo qui est
scotché à son pare-chocs, JM (Ours Blanc) se rabat et
me relaisse passer. Petite farandole à 150 jusqu'à la
sortie d'autoroute, ça pète autant de belles caisses,
arrêt sur un parking à la sortie afin de vérifier
que tout le monde est bien là.
Exceptionnel, on n’a perdu personne, tout le monde est excité
et a déjà sa petite histoire à raconter. Il reste
encore une dizaine de kilomètres à effectuer avant d'arriver
au gîte. Petits burns et départs fracassants de certains,
puis nous reprenons tranquillement la route.
Arrivés au gîte, tous les véhicules s'insèrent
dans la petite ruelle qui permet d'accéder au parking, et là,
surprise, il y a 6 ou 7 voitures dans le parking là où
l'on devait garer nos coupés. J'appelle la responsable, qui
me dit que c'est normal car ce sont leurs voitures de services, bon
ok j'avais mal compris.
Après une petite séance de réfléchissements
et de déménagements, s'en est suivi un exercice de travaux
pratiques, effectuer une manœuvre moyennement complexe afin de
se garer et de faire rentrer tous les coupés dans le parking.
Certains se sont montrés bien plus adroits que d'autres à
ce petit jeu.
Les véhicules correctement stationnés pour la nuit,
nous avons pris possession de nos chambres et nous sommes retrouvés
dans la salle de restauration où le repas nous attendait.
Le repas, oui, mais seulement après
l'apéro, qui ont été pris dans une chaleureuse
ambiance. Didbd nous à comme promis porté une teurgoule
qui malgré un aspect peu attirant, s'est révélée
être succulente. Teddy, pour sa part, avait porté ce
qui doit clôturer un bon repas : l'eau de vie de prunes. La
soirée c'est terminé vers 2h, mais la nuit ne faisait
que commencer.
Dimanche 31 octobre :
Certains étaient déjà habitués aux
folles nuits des rencontres et comme les portes ne fermaient pas
à clés, ils se sont littéralement barricadés
à l'intérieur de leurs chambres, aux dépends
de leurs colocataires qui ont du subir le vacarme causé par
le déplacement des armoires afin d'aller assouvir des besoins
naturels en plein milieu de la nuit.
Pour ma part la nuit à été assez courte car
lorsque je me suis levé vers 6h, je me suis rendu compte
qu'il pleuvait à seau, ce qui m'a empêché de
refermer l'œil de la nuit. J'avais programmé de me lever
vers 8h, mais énervé, je me suis extrait du lit à
7h30. Je me suis rendu en salle de restauration où le petit
déjeuner était prêt et ai patienté déprimé
à cause du mauvais temps que les autres se lèvent.
Tout le monde a pris son petit dej et le temps nécessaire
pour se préparer. Puis vers 10h30 on s'est tous réunis
dans une salle afin de décider du planning de la journée.
Ce qui était initialement prévu était : pique-nique
au bord d'un lac le midi, puis visite de la cité de Carcassonne
dans l'après midi, puis repas au resto sur le retour. J'ai
proposé d'attendre un peu et de manger au gîte avant
de partir vers Carcassonne où de partir et essayer de respecter
ce qui avait été prévu et de trouver une place
couverte pour manger s'il pleuvait. La deuxième proposition
à été adopté par tous le monde et validé
par Didier qui à promis de remplacer Julien qui ne pouvait
être là, il adonc scandé une phrase dont le
copyright appartient à Julien : « Quand est-ce qu'on
roule? ».
Sortie de tous les coupés du petit parking et ralliement sur
la place du village avant le départ. Direction Saint Ferréol
par les routes départementales détrempées. Le
cortège est parti doucement afin que les moteurs chauffent
correctement et que les pilotes prennent connaissance du terrain sur
lequel ils allaient évoluer.
Après une vingtaine de kilomètres
de liaisons, c'est parti, certains pilotes effectuent des remontés
spectaculaires, il s'en est suivi une séance de dépassement
sur un véhicule sans permis, puis sur une Laguna, qui n'a
toujours pas dû se remettre de cette horde de lions.
Didier nous a fait une superbe remontée,
et flamboyait à coup de warnings et d'appels de phares, qui
n'ont pas impressionné Steph69 qui l'a repassé comme
une balle (c'est beau la prépa digi).
Le groupe me suit sur une aire aménagée au bord de
la route, qui à été le lieu d'une séance
photo et où Didier à pu enfin nous expliquer qu'il
ne voulait pas jouer avec nous mais nous arrêter car Didbd
avait égaré son téléphone portable (bien
vu la communication...).
Nous repartons tranquillement
car nous sommes assez proche du prochain village, Tout le monde suit,
c'est déjà la sortie du village, j'écrase mon
accélérateur, car je sais que qu'il n'y a aucune chance
que quelqu'un se perde, la route est toute droite sur une dizaine
de kilomètres et il yà un STOP au bout, Certains me
suivent, en fait tout le monde suit, les vitesses s'enchaînent,
il faut rétrograder, les courbes et virages passent relativement
vite si on considère que la route est détrempée
et mes pneus avant pas du tout en bon état, ça sous-vire,
ça patine à la réaccélération,
il y a même des dépassements chevaleresques mais personne
n' ose me doubler, car c'est moi qui connaît le chemin. J'arrive
au Stop et s'ensuit une superbe farandole qui ne tarde pas à
nous rejoindre.
Il reste une quinzaine de kilomètres pour rejoindre le lac,
sur le parking, nous alignons et serrons tous nos coupés afin
de réaliser quelques photographies. Et comme je l'avais commandé,
la pluie a cessé afin que nous puissions prendre notre repas
tranquillement même si la température n'est pas très
élevée. Fin du repas, on range les restes et décidons
d'aller prendre un café pour nous réchauffer, quelle
bonne idée d'ailleurs car la pluie reprend de plus belle.
Départ de Saint Ferréol pour Carcassonne par une magnifique
route de sous-bois embrumée dans certaines parties, le café
a réchauffé tous les esprits et nous voilà repartis
dans un rythme assez soutenu, la route est magnifique même si
bosselée, on traverse un village où le magnifique rond
point s'est vu embelli et saturé pendant quelques secondes
car personne ne pouvait plus y rentrer tellement il y avait de coupés
sur ce giratoire. Fin de la départementale allemande, maintenant
sérieux on vient de rejoindre la N113 et il nous reste quelques
kilomètres jusqu'à la cité médiévale.
Après quelques heures passées
dans les ruelles étroites et ventées du château,
nous décidons de prendre la route pour aller au restaurant
où un cassoulet nous attend.
Avant cela il faut donner
à boire à nos belles car ce n’est pas le tout
de taper dedans, il faut aussi les alimenter. Après une tentative
dans une grande surface, qui s'était traduit par un refus
de lecture de toutes les cartes bancaires en milieu d'après
midi, nous en avons essayé une autre où il n'y avait
qu'une pompe qui fonctionnait et déjà plus de 10 voitures
qui faisaient la queue. Nous décidons donc de revenir sur
nos pas pour aller à une station plus petite au centre ville
où le carburant était plus cher, mais bon !
Je ne vous raconte pas l'amabilité exceptionnelle
de ce commerçant qui à vu débouler une dizaine
de coupé 406 qui ont chacun fait un plein d'au minimum 60
€. Je pense que le soir même il a payé le restaurant
à sa femme.
Après une manœuvre épique en ville afin de reprendre
la direction de Toulouse, nous avons emprunté la nationale
pour aller au restaurant. Là, j'avais expliqué le
topo, N113 = grosse voie de circulation avec quelques villages =
risque de képi. Tout le monde a roulé sagement à
100, et je n'ai même pas vu un seul dépassement dans
le cortège pendant tout le trajet.
Après une heure interminable et épuisante
de route, nous arrivons au restaurant. Claude avait même fait
du recrutement car un membre d'un autre forum qui possédait
un coupé jaune s'est joint à nous pour le repas. Le
restaurateur avait pris soin de nous mettre dans une salle à
part afin que nous soyons tranquilles et les autres clients aussi.
Les plats composants le menu étaient tous aussi bon les uns
que les autres. La soirée se déroule en petit groupe
de discussion.
Pour terminer cette journée je
propose que nous allions sur une colline au sud de Toulouse afin d'observer
l'étendue de la ville éclairée. Puis c'est le
retour au gîte, retour qui commence sur les chapeaux de roues
jusqu'à ce que j'aperçoive le transit de la gendarmerie,
que je double à 140 après avoir fait un appel de frein
pour le signaler à ceux de derrière. J'ai maintenu cette
vitesse jusqu'à la sortie qui était pas très
loin, que le fourgon a emprunté d'ailleurs car en définitive
leur dépôt était à 200m du gîte.
Atlas avec son joli et chantant Prowler n'a même pas osé
les dépasser de peur de se faire arrêter. Arrivé
au gîte, re-séance de stationnement gérée
de mains de maître et réalisée dans un temps record
comparé à la veille.
Il est déjà tard, la plupart vont se coucher, et certains
restent ensemble pour finir l'eau de vie de Teddy et mettre en commun
les clichés pris au long de la journée.
Lundi 1er novembre :
Rien de prévu au programme
pour cette journée car certains vont devoir prendre la route,
donc total impro pour le planning.
Chacun se lève et prend son petit dej à son rythme,
mais cela sent déjà la fin du week-end car il faut
ranger les chambres. Du temps que les derniers finissent de rassembler
leurs affaires, les autres discutent tranquillement dans le parc
sous le petit soleil qui ose montrer son nez. Tout le monde est
prêt, nous rendons les clés du gîte et partons.
Atlas est le premier à partir car il a un impératif
horaire et a peur de la circulation en ce jour de toussaint.
En arrivant sur Toulouse nous nous sommes arrêtés sur
le site d'AZF, malheureusement connu de tous via les médias,
cette pause a permis à chacun de se rendre compte de l'ampleur
des dégâts qu'a causé cette catastrophe.
Ensuite nous avons poussé vers le centre ville, jusqu'à
la célèbre place du Capitole, qui n'est autre que
la mairie de Toulouse. Là nous nous sommes stationnés
les uns derrière les autres afin de réaliser une photo
qui me tenait particulièrement à cœur (j'espère
que l'expertise d'Alban pourra faire ce à quoi j'aspire).
Nous sommes restés ainsi une petite demi-heure le temps de
prendre tous les clichés nécessaires à l'élaboration
du photo-montage.
Ensuite nous avons rejoint la base
nautique de Sesquière afin de prendre un dernier repas ensemble.
Etaient présent à la rencontre
à Toulouse :
– Alban, Tatiana et Jean à bord d'un
coupé 2l BA vert Lugano;
– Claude à bord d'un coupé 3l Pack gris Cosmos;
– Didier, Evelyne et Anne à bord d'un coupé
2,2l Pack noir Granit;
– Didier et Roseline à bord d'un coupé 3l Pack
jaune Louxor;
– Jean Marc à bord d'une 206 RC gris Aluminium;
– Laurent et Pascaline à bord d'un coupé 3l
Pack gris Cosmos;
– Mathias et Nathalie à bord d'un coupé 3l Pack
gris Thallium;
– Sébastien et Alexandra à bord d'un coupé
Settant'anni bleu Hypérion;
– Stéphane et Véronique à bord d'un coupé
3l Settant'anni gris Hadès;
– Teddy et ses Marsupilamis à bord d'un coupé
3l Pack gris Thallium;
– Xavier à bord d'un coupé 2,2 l HDI Pack gris
Hadès;
– Xavier à bord d'un coupé 3l Pack vert Lugano.
Petit mot de l'organisateur :
L'organisation de cette rencontre était un double défi
pour moi, faire que chacun apprécie cette rencontre comme
il a pu apprécier les précédentes, tout en
ne connaissant réellement aucun des membres du forum, car
je suis inscrit depuis environ 6 mois.
Je suis content que cette rencontre ait semblé vous plaire
et tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidé, soutenu
et conseillé dans l'organisation de cette rencontre.